lundi 28 mai 2012

C'EST LA CRISE, PARDI!


Les Belges vont partir moins loin et moins cher

MELANIE GEELKENS
vendredi 25 mai 2012, 10:56

Pour la première fois depuis six ans, le budget « voyages » des Belges est en diminution de 8%

Les Belges vont partir moins loin et moins cher
: DR
Enlevez-lui ses vêtements, reprenez-lui ses jeux et ses gadgets technologiques, empêchez-le de s'adonner à ses loisirs, mais s'il vous plaît, ne touchez pas à ses vacances ! Les Belges tiennent à leur quinzaine au soleil comme à la prunelle de leurs yeux. Selon une enquête réalisée par Europ Assistance, ils préféreraient rogner sur ces trois autres postes avant d'égratigner leurs budgets « escapades. »

Le palmarès des destinations

Selon Europ Assistance, l'Hexagone récolte 34 % des intentions de départ, devant la Belgique (11 %), l'Italie, la Turquie (8 %) et l'Espagne (7 %). Chez les tour-opérateurs, par contre, le top 5 varie : d'abord l'Espagne, puis la France, la Turquie, la Grèce et l'Italie. « C'est normal : les T-O ont une vision partielle du marché belge. Tout le monde ne passe pas par eux », estime Élise Mertens, marketing manager de l'assureur. Côté destinations lointaines, les voyagistes constatent du changement : les États-Unis ont raflé la 1re place jusque-là détenue par la République dominicaine. Si la Thaïlande, Cuba et le Mexique chutent, l'Indonésie, la Chine et l'île Maurice enregistrent de belles performances (+ 92,5 %, + 38 % et + 26,7 %).
Pour l'été 2012, 59 % d'entre eux s'apprêtent à prendre la route. Une légère baisse par rapport à l'année dernière (– 2 %), qui se fait surtout ressentir du côté francophone du pays (– 4 %). Car c'est la crise, pardi ! Les consommateurs ont le moral dans les chaussettes. Et cela se ressent sur leur manière, désormais, de prendre la poudre d'escampette.
Le budget en prend un coup. Cela n'était plus arrivé depuis 6 ans : juillettistes et aoûtiens devraient dépenser moins, selon le sondage d'Europ Assistance. Leur budget moyen pour cet été est de 2.407 euros, soit une diminution de 8 % par rapport à 2011 (– 198 euros), même s'il reste tout de même l'un des plus élevés (le deuxième, après l'Allemagne) d'Europe. Une nouvelle fois, c'est en Wallonie que le budget est le plus raboté (– 17 %).
L'horizon rapetisse. Partir plus loin, c'est partir plus cher. Les circonstances économiques ont amplifié le goût des destinations proches. Le 2e pays le plus fréquenté par les Belges (derrière la France) est devenu… la Belgique ! « Cette tendance est notable, confirme Pierre Fivet, directeur du voyagiste Vacansoleil. Par exemple, les séjours en camping ont augmenté de 7 %. Des pays comme les Pays-Bas fonctionnent bien. »
Les tour-opérateurs souffrent. Surtout en hiver, période durant laquelle l'ABTO (l'association des voyagistes belges) a enregistré une baisse de 6,7 % des réservations d'octobre à mars dernier, aussi bien pour les formules voiture, que courts et longs courriers et citytrips… Entre 2006 et 2010, le nombre de séjours hivernaux a chuté d'un million d'unités ! Pour l'été, les pronostics ne sont guère meilleurs. À l'heure actuelle, les réservations sont en baisse de 5,4 % par rapport à la saison précédente. « Il est difficile de faire des prévisions, mais nous devons constater que le marché est timide, reconnaît Claude Pérignon, président de l'ABTO. Le consommateur doute, et nous le ressentons. »
Internet prend de l'ampleur. De plus en plus de personnes (28,5 % contre 23 % en 2009) réservent sur le web en passant directement par un hôtel ou une compagnie aérienne, et se rendent de moins en moins en agences (21 % contre 33 % en 2009.)
Des réservations de plus en plus précoces... et tardives. Oui, oui, vous lisez bien. Tout dépend du type de voyage privilégié. Celui qui l'organisera lui-même s'y prendra toujours plus tôt, « simplement car l'offre, de particulier à particulier, est inférieure à la demande. Il ne faut donc pas traîner », souligne Élise Mertens, marketing manager chez Europ Assistance. Les tour-opérateurs constatent par contre la tendance inverse. Les « last minutes » n'ont jamais autant eu la cote. Conséquence de l'espoir de bénéficier d'une réduction toujours plus intéressante…
Le segment du luxe se porte comme un charme. Mieux : « Il connaît une très forte croissance », dixit Marc Van Zeveren, directeur d'Exclusive Destinations. Palaces, croisières et destinations « huppées » ne connaissent pas la crise…

dimanche 27 mai 2012

ÉMILIE DEQUENNE, PRIMÉE À CANNES AVEC LE FILM "À PERDRE LA RAISON" DE JOACHIM LAFOSSE


« A perdre la raison » laisse Cannes sans voix
FABIENNE BRADFER
mardi 22 mai 2012, 15:33
S'inspirant librement de l'affaire Lhermitte, Joachim Lafosse signe son film le plus humain. Les critiques présents à Cannes sont restés sans voix, scotchés par le film et la performance d'Emilie Dequenne. La critique de Fabienne Bradfer
.
Pitch du film
Murielle et Mounir s'aiment passionnément. Depuis son enfance, le jeune homme vit chez le Docteur Pinget, qui lui assure une vie matérielle aisée. Quand Mounir et Murielle décident de se marier et d'avoir des enfants, la dépendance du couple envers le médecin devient excessive. Murielle se retrouve alors enfermée dans un climat affectif irrespirable, ce qui mène insidieusement la famille vers une issue tragique.
Ce qu'on en attend
Comment Joachim Lafosse, cinéaste ayant toujours mis, d'une façon ou d'une autre, les dysfonctionnements familiaux et la notion des limites au cœur de ses films depuis son court-métrage de fin d'études « Tribu », allait-il transcender l'affaire Lhermitte (le quintuple infanticide de Nivelles), s'en dégager et en faire une fiction à portée universelle ? De quelle manière, à travers cet acte monstrueux qui reste un drame humain, questionne-t-il notre société ? Comment Tahar Rahim, Emilie Dequenne et Niels Arestrup allaient donner chair à cette tragédie, à ces personnages ?
Ce que j'en pense
D'emblée, Joachim Lafosse désamorce le suspense : l'issue de son histoire est fatale. Il le montre par une scène heureusement sobre : quatre petits cercueils blancs glissent sur le tapis roulant d'un avion en partance pour le Maroc.
A partir de là, Lafosse se libère de la charge émotionnelle primaire que peut susciter le fait divers et entre dans le vif de son sujet : essayer de comprendre comment Murielle si douce avec ses enfants en arrive à commettre l'innommable. Il renvoie donc le spectateur au commencement, à la rencontre, à l'élan amoureux entre Murielle et Mounir. Sans esbroufe, il les filme dans leur passion : un homme et une femme avec leurs petites galères. Il les filme au fil des ans, de la vie, des naissances des enfants, du confort apporté par le docteur Pinget, l'ami incontournable. Il filme la passion qui mue, le quotidien qui devient oppression, la personnalité qui s'évanouit. Murielle et Mounir changent sous nos yeux : elle perdant sa grâce, lui sa patience ; tous deux perdant leur liberté, leur identité par manque d'émancipation. Au milieu d'eux, entre eux, l'homme généreux, bienfaiteur, animé de bons sentiments et qui protège même à leurs dépens.
Joachim Lafosse adopte profil bas, évite tout effet de style, opte pour la simplicité et met en avant ses personnages, donc ses acteurs tous remarquables de justesse car totalement abandonnés à la vérité de leur personnage -le travail que fait Emilie Dequenne est impressionnant ; Tahar Rahim et Niels Arestrup, le duo du « Prophète », d'Audiard, explorent bien une autre complicité.
Ce qui est à la fois troublant et rassurant, c'est que le réalisateur nous met en empathie avec chacun d'eux. Joachim nous renvoie ainsi à nos propres failles de violence, de faiblesse. Mais son parti-pris est clair : épier les signes extérieurs qui mènent à la monstruosité, montrant que Muriel perd peu à peu pied et ne trouve aucun recours durable.
Au final, on a l'impression d'avoir compris le cheminement humain qui conduit au drame mais résonne ce titre « A perdre la raison » comme une bouée de sauvetage, quelque chose de rassurant pour éviter de sombrer dans le gouffre de l'évidence que l'énigme reste entière et qu'elle nous dépasse.
Avec « A perdre la raison », qui fait penser aux traitements cinématographiques de l'affaire Romand traitée par Nicole Garcia et Laurent Cantet, Joachim Lafosse signe sans doute son film le plus humain.
Petit plus
Le film sort en salle le 30 mai.
Petit plus en plus
Joachim Lafosse ne serait-il pas d'une certaine façon notre Vinterberg, notre Haneke ?

LES 20KM DE BRUXELLES: 35.000 PARTICIPANTS CETTE ANNÉE.


Les 20km de Bruxelles : C'est parti !
Rédaction en ligne
samedi 26 mai 2012, 18:14
A 10 heures, 35000 coureurs se sont élancés, en 6 vagues de 5000 participants, pour parcourir les « 20km de Bruxelles ». Belga
La 33ième édition des « 20 km de Bruxelles » est partie cette année du parc du Cinquantenaire.
Préparatifs techniques
840 personnes ont travaillé pour que tout soit prêt dans les temps. Le temps clément fait le bonheur des organisateurs. « Les précédentes années, des tentes s'étaient envolées avec les orages » se souvient José Solis organisateur en charge de l'installation technique. « La météo est impeccable pour nous, c'est pour les coureurs que ce sera peut-être un peu trop chaud » plaisante-t-il.
Une multitude de tentes jalonnent le parc, les associations y ont installé leurs stands. (Solvay, NRJ, la Croix Rouge, etc.). Quant aux vestiaires, ils sont installés dans le musée de l'aviation.
« Plus d'espace, plus beau, plus vert »
La course est partie du bas du parc. « Il y a plus d'espace, plus de sécurité, et puis c'est plus vert et plus beau » explique Carine Verstraeten, Secrétaire Général de l'événement. Nouveauté cette année, une bouteille d'eau a été offerte aux coureurs avant le départ. Au total, 270.000 bouteilles seront distribuées. Les coureurs recevront également une boisson énergétique sur le parcours. Le nombre de coureures est plus grand d'année en année. En outre, la course attire de plus en plus de personnes en dehors de la Belgique. Il n'y aura pas moins de 112 nationalités différentes. Les dossards sont partis dans les 5h après l'ouverture des inscriptions. Il y a bien quelques désistements, mais pas besoin de recommander des brassières.
Enfin, pour assurer un maximum de sécurité, le nombre de postes de la Croix Rouge a été augmenté. Il y en a 12.
35 000 belles histoires
Les 20km ce sont aussi « de belles histoires » explique Carine Verstraeten, Secrétaire Général de l'événement, « il y a les personnes qui participent individuellement, celles qui s'entraînent entre amis, d'autres qui défendent un projet humanitaire, les pères viennent avec leur fils. » Et puis, il y a les joggeurs présents depuis la première édition de la course. « Même s'ils ne peuvent plus la faire en courant, ils veulent encore participer ». Pour les remercier de leur fidélité, les organisateurs leur préparent une surprise lors de la 35ième édition. « Ils seront mis à l'honneur » garantit Carine Verstraeten.
De plus en plus de femmes participent. Il y a aussi les équipes composées de membres d'une entreprise et d'organisations. L'équipe « Running for Europe » comptera 1742 membres de la Commission européenne. « C'est une fête pour tous » poursuit Carine Verstraeten, « Toutes les conditions sociales sont réunies, tout le monde se connaît. C'est vraiment un chouette esprit. »
Un « défi » pour les joggeurs
Du côté des participants, ils se sont bien préparés. Entre deux échauffements, Nicolas nous avait confié sa méthode. « Un programme d'entraînement trouvé sur internet qui prévoit les distances avec le chronomètre. » Pour sa deuxième participation, il courra avec plusieurs collègues. Il s'est entraîné depuis deux mois, quatre fois par semaine. C 'est « un défi » pour lui de finir les 20km parcours, et cette année encore, il a l'intention d'y parvenir.
.Jennifer Fileccia (St.)


vendredi 25 mai 2012

LES BELGES PAIENT PAIENT PLUS D'IMPÔTS QUE LES AUTRES PAYS DE LA ZONE EURO.

Pression fiscale record : « Rien à voir avec la crise »
Rédaction en ligne
jeudi 24 mai 2012, 19:24

La pression fiscale et parafiscale est plus forte que jamais en Belgique. « Ce n'est parce que sa sécurité sociale est également l'une des plus généreuse du monde » estime Giuseppe Pagano. Pour Tony Demonté, « les taxes sont mal réparties ».

Les Belges paient plus de taxes qu'en 2011. C'est ce qu'il ressort du dernier rapport du Bureau du Plan sur les perspectives économiques 2012-2017. Cette hausse de la pression fiscale est principalement due aux mesures prises par le gouvernement Di Rupo pour redresser les finances publiques.

La faute de la crise financière ? « L'augmentation de la taxation n'est pas liée à la crise, les deux sont indépendants » explique Giuseppe Pagano, chef du Service de Finances publiques et de fiscalité de l'Université de Mons. Cette hausse est due aux mesures prises par le gouvernement Di Rupo pour redresser les finances publiques. Selon le docteur en sciences économiques « c'est inévitable et presque normal ». Il ne s'agit pas d'un choix mais d'une nécessité « pour assainir les finances publiques », explique-t-il.« Pour ramener à 0 le déficit budgétaire, l'État doit soit diminuer les dépenses, soit imposer plus. »

La Belgique est aussi plus taxée que les autres pays de la zone euro : la pression fiscale était en 2011 de 43,4 % contre 40,9 chez nos voisins. « La Belgique a toujours eu l'un des taux d'imposition les plus élevé au monde » reconnaît Giuseppe Pagano, « mais elle a aussi l'une des politiques de sécurité sociale les plus généreuses au monde ».

« Les taxes sont mal réparties »

Du côté de la centrale nationale des employés (CNE), on rappelle que les impôts ne financent qu'une part minime de la Sécurité sociale, qui repose en grande partie sur les cotisations sociales des travailleurs. « On manque d'impôts à consacrer au service public. Les personnes ne prennent pas conscience que moins d impôts signifierait moins de moyens pour les enseignants, les transports, les chemins de fer, les routes » explique Tony Demonté secrétaire général adjoint de la CNE, « les pays avec les plus hautes fiscalités sont aussi ceux avec la meilleure qualité de vie. Il y a un lien direct entre la fiscalité, le bien-être général et l'espérance de vie. »
Selon le directeur de la CNE, les taxes ne sont donc pas trop élevées en Belgique mais elles sont mal réparties. « Le problème c'est que les grosses fortunes échappent aux impôts. La pression fiscale est trop haute pour les personnes avec les revenus les plus bas, mais c'est un paradis pour d'autres. »
En ligne de mire également du directeur de la CNE, les transactions financières. « Elles se font à un taux zéro alors qu'elles brassent des sommes considérables ».
À l'inverse, « diminuer les impôts des personnes à petits revenus aurait un impact positif sur l'économie, ces personnes consommeraient d'avantage. »

Jennifer Fileccia (St.)

 

 


jeudi 24 mai 2012

UN PEU PLUS DE LIBERTÉ EN EUROPE: ON EN EST FIER!


L'Europe préconise la légalisation des unions homosexuelles
Rédaction en ligne
jeudi 24 mai 2012, 12:56
Pour la première fois de son histoire, le Parlement européen a appelé l'ensemble des pays européens à légaliser les unions entre personnes de même sexe.
DR
Dans une résolution non-contraignante adoptée jeudi à Strasbourg sur la lutte contre l'homophobie, les eurodéputés affirment que la légalisation de « la cohabitation, du partenariat enregistré ainsi que du mariage » entre personnes homosexuelles leur offre une meilleure protection de leurs droits fondamentaux.
Félicitant les 16 pays européens qui ont déjà légalisé l'union homosexuelle sous l'une de ces formes, le Parlement invite dans sa résolution les 11 États membres restants à « envisager de faire de même ».
C'est la première fois que le Parlement européen se prononce ainsi en faveur d'une reconnaissance légale des unions entre personnes de même sexe.
Dans ce même texte, les députés pressent aussi les États membres de l'Union à veiller à ce que les homosexuels soient efficacement protégés des discours de haine et des violences homosexuelles.
Ils demandent dans la foulée à la Commission européenne d'étendre le champ d'application de la décision-cadre sur le racisme et la xénophobie afin d'y inclure les crimes fondés sur l'orientation sexuelle. La résolution s'inquiète aussi des atteintes à la liberté d'expression et de réunions des personnes homosexuelles constatées ces dernières semaines en Russie, en Ukraine ainsi qu'en Moldavie.
(belga)


dimanche 20 mai 2012

FESTIVAL DE CANNES


Les Belges du jour : les frères Dardenne
FABIENNE BRADFER
samedi 19 mai 2012, 17:57
Est-il encore nécessaire de rappeler le lien étroit qui unit les frères Dardenne au Festival de Cannes ? Depuis 1996 et la présentation de « La promesse » à la Quinzaine des réalisateurs ?
Les frères Dardenne © Belga
Juste pour mémoire, on vous liste rapidement les points forts de cette incroyable histoire d’amour : deux palmes d’or (Rosetta en 1999 et L’enfant en 2005), un Prix du scénario (Le silence de Lorna en 2008), un Grand Prix (Le gamin au vélo en 2011) et deux prix d’interprétation (Emilie Dequenne pour « Rosetta « en 1999 et Olivier gourmet pour « Le fils » en 2002).
Cette année, les frères n’ont pas de film à Cannes ? Oui et non. En fait, en tant que coproducteurs (les Films du Fleuve), ils sont là avec… trois films en compétition : « De rouille et d’os « du Français Jacques Audiard, « Au-delà des collines «, du Roumain Cristian Mungiu et « La part des anges », du Britannique Ken Loach.
Qui dit mieux ?!
Ajoutons que Jean-Pierre Dardenne préside le jury de la Cinéfondation et des courts-métrages. C’est donc lui qui, dimanche 27 mai, remettra la Palme d’or du meilleur court-métrage 2012. Ce qu’il en dit : « La Cinéfondation, les courts-métrages en compétition, c’est la certitude de découvrir de jeunes cinéastes, de nouveaux regards qui nous aideront dans notre métier de vivre. »


jeudi 17 mai 2012

FESTIVAL DE CANNES


Le Belge du jour : Matthias Schoenaerts
Rédaction en ligne
jeudi 17 mai 2012, 10:31
Matthias Schoenaerts en smoking pour la première fois à Cannes ? C'est ce soir pour la montée des marches. Mais que pense-t-il de Cannes ?Entretien audio

AFP
« Il a quelque chose de totalement magnétique, il est sublime, il a une présence extrêmement forte et en même temps, quelque chose d'enfantin, il y a de la poésie, tellement de choses passent dans son regard. »
C'est en ces termes élogieux que Marion Cotillard nous a parlé de Matthias Schoenaerts, son partenaire dans « De rouille et d'os ».
A son égard, elle ne tarit pas d'éloges. Elle l'a même présenté à son homme, Guillaume Canet, qui l'a de suite engagé dans son prochain film, « Blood Ties » .